Dossier : la culture mondiale du soja

La culture du soja dans le monde

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais obtenir de réponse. Au niveau mondial, la production de soja a plus que doublé en vingt ans ! Alors que seulement 6 % de la production de soja sert à l’alimentation humaine, où passe le reste ? Une question qui nous taraude et que nous tentons d’élucider.

Le premier volet de notre dossier complet sur le soja : sa culture dans le monde.

Durée de lecture : 11 min
Difficulté : accessible

SOMMAIRE
Le juteux marché du soja
L’Amazonie sur le gril
Peut-on éviter le soja OGM importé ?
À qui est réservé le soja ?
Une urgence s’impose
Conclusion
L’essentiel à retenir
Bibliographie
Aller plus loin
Téléchargement (document PDF)
Le dossier complet sur le soja

Tout d’abord, merci à Boonkin pour cette vidéo inspirante « Le Raptor et l’Amazonie (ma réponse) »[1] qui nous a motivées à fouiner dans les méandres du soja.

Pour aborder ce sujet complexe, nous avons utilisé diverses sources. Les chiffres varient parfois en fonction de leur datation ou de leurs autrices et auteurs.

Comment évaluer le boom du soja ? Au niveau mondial, sa production a plus que doublé en vingt ans, passant de 144 millions de tonnes (Mt) en 1997 à 352 Mt en 2017[2]. Or, seulement 6 % de la production de soja sert à l’alimentation humaine, surtout à celle des Asiatiques qui en sont friands.

La majeure partie des cultures de soja sert à nourrir les animaux d’élevage même si une quantité est transformée en huile.

Selon le Département de l’Agriculture des Etats-Unis[3] :

  • 6 % de la production mondiale sont destinés à la consommation humaine et sont produits à partir de graines de soja entières (haricots edamame, tofu, lait de soja, sauce de soja, tempeh…) ;
  • 7 % sont utilisés comme aliments pour animaux à grains entiers ;
  • 87 % de la production mondiale sont transformés en huile (19 %) et en tourteaux de soja (81 %), ceux-ci servant pour 99 % à l’alimentation animale;

     → Les tourteaux représentent 81 % et nourrissent les animaux.

     → L’huile représente 19 % du volume. Elle sert à l’industrie (agrocarburants, lubrifiants, savon, peinture…), à l’alimentation humaine (aliments industriels tels les plats préparés, pâtes à tartiner, biscuits, chocolat, sauces, conserves de poisson…).

Dossier : La répartition du soja dans l'industrie agroalimentaire, Table debates
La répartition du soja dans l’industrie agroalimentaire. Foodsource, Table debates.[3]

Au niveau mondial, 77 % des cultures de soja nourrissent donc les animaux d’élevage et, en moyenne, un Européen en absorbe 61 kg/an via sa consommation de viande.[4]

Une partie croissante de l’huile de soja entre dans la production d’agrocarburants. Elle représente 12 % au niveau mondial, mais aux Etats-Unis, plus du quart du biodiesel a été produit en 2016 à partir de cette huile[5]. Cette légumineuse est majoritairement issue de plantes génétiquement modifiées[67].

Qui achète le soja cultivé en Amérique du sud et ses coproduits ?

Le juteux marché du soja

L’Asie importe de l’huile[8] et des graines[9], l’Europe des tourteaux et des graines[1011].

L’Union européenne est dépendante de pays tiers et principalement du continent américain.

Elle importe 33 millions de tonnes (Mt) de soja, soit 14,5 Mt de graines et 18,6 Mt de tourteaux. Cependant, depuis la déclaration commune du président Trump et du président de la Commission européenne Juncker en juillet 2018, l’UE a réduit ses importations de graines d’origine brésilienne (de 34 % en 2017-2018 à 21 % en 2018-2019) au profit des USA avec l’objectif d’augmenter la proportion d’huile de soja dans les biocarburants[12]. Elle reste toujours dépendante du continent sud-américain pour l’importation de tourteaux.

Notons que 87 % des 33 millions de tonnes (Mt) de soja importées par l’UE servent à nourrir les animaux d’élevage, un pourcentage plus élevé que celui de la moyenne mondiale (77 %) dans la mesure où elle importe plus de la moitié du soja sous forme de tourteaux. Elle-même n’en produit que 2,5 Mt. Les derniers chiffres connus (2017-2018) indiquent que le soja est destiné à la volaille (49 %), aux porcs (24 %), aux vaches laitières (16 %), aux vaches à viande allaitantes (7 %) et aux poissons (4 %)[13]. L’essentiel de ce soja est génétiquement modifié et cultivé à grands renforts d’épandages de glyphosate.

La France importe 3,3 millions de tonnes de soja[14] dont 2,4 millions de tonnes sous la forme de tourteau de soja, essentiellement du continent américain. Elle en importe aussi d’Inde, notamment sur un créneau non OGM et bio. La filière française produit 400 000 tonnes, soit une très faible part de ses besoins[15]. En 2017-2018, les tourteaux de soja représentaient 43 % des utilisations totales de tourteaux (contre 70 % en 2001-2002) grâce à la production de tourteaux de colza (31 %) et de tournesol (22 %). À la même période, la production d’herbe des prairies s’effondrait de 54 % par rapport à 2016-2017 (de 47 % par rapport aux dix années précédentes), mais elle était compensée par la production de céréales (+ 22 %), notamment de blé fourrager et de maïs grain[16] qui accaparent d’autant plus les sols et nécessitent de l’eau.

La forêt en Amazonie abrite une espèce sur dix connue sur Terre

L’Amazonie sur le gril

Une bonne partie du soja est importée du Brésil, premier producteur mondial devant les USA depuis 2019-2020 selon les estimations[17]. Or, la déforestation vise justement à dégager des terres pour les pâturages et la culture du soja (environ 50/50)[18]. C’est elle qui engendre des incendies dramatiques provoqués par les cultures sur brûlis et les départs de feu involontaires.

La maison est en feu

Au sud-ouest de l’Amazonie, la déforestation pour la mise en pâturage est très rapide et s’accompagne d’une transformation profonde des zones touchées : tracé de routes, multiplication de la population par 10 entre 1960 et 1990, explosion des scieries, laiteries, abattoirs, ateliers de découpe et de tannage des peaux. Des régions entières sont ainsi bouleversées par l’essor de l’élevage[19].

Le second phénomène est la mise en culture du soja qui touche particulièrement le Brésil. Au cours des soixante dernières années, cette culture y est passée de zéro à plus de 60 millions d’hectares. Elle répond à une forte demande de l’élevage européen, en hausse depuis la crise de la vache folle. Elle est menée par de grosses infrastructures qui n’hésitent pas à expulser brutalement les habitants autochtones de l’Amazonie[20], qui gèrent leurs travailleurs d’une manière proche de l’esclavage et qui recourent le plus souvent à des plantes génétiquement modifiées.

Plus de 90 % de la forêt amazonienne déjà détruite ont servi à libérer l’espace nécessaire au pâturage et à la production de soja exporté pour nourrir le bétail aux quatre coins du monde.

Autre dommage : cette déforestation a relâché de vastes quantités de carbone stockées par la forêt[21].

Outre l’Amazonie, le Gran Chaco, avec ses espèces de bois dur, et la savane arborée du Cerrado sont les territoires les plus ravagés alors qu’ils hébergent une biodiversité aussi riche que irremplaçable.

Cette destruction massive risque de nous entraîner vers le point de non retour qui se situe entre 20 et 25 % de déboisement (contre 17 % actuellement). Ce seuil occasionnerait la destruction inéluctable de la forêt amazonienne. C’est ce que révèle un rapport du groupe indépendant Peterson Institute[22] selon lequel la forêt amazonienne serait proche du « point de bascule irréversible » si rien n’est fait d’ici à 2021.

Qui est à blâmer ?

Tous les acteurs de l’industrie de l’élevage :

  • Le gouvernement du président d’extrême droite Jair Bolsonaro : moins de 3 % du Cerrado est protégé par la loi.
  • Les gros planteurs locaux de soja (SLC Agrícola, Nuveen*, JJF Holdings e Participações…) ont rasé 110 333 ha.
  • Les grossistes en soja comme les multinationales américaines Cargill et Bunge ou la chinoise Cofco.
  • Les industriels de la viande (JBS, Marfrig et Minerva).
  • En bout de chaîne, la grande distribution et les consommateurs et consommatrices.

*Nuveen avait pourtant signé un engagement « Zéro déforestation » en 2018…[23]

La grande distribution française, notamment Carrefour et Casino, est très présente au Brésil. Casino est assigné en justice à Saint-Étienne (Loire) par onze ONG françaises et brésiliennes pour avoir failli à son « devoir de vigilance » en achetant de la viande issue de la déforestation dans l’Amazonie voisine et en violant les droits humains[24].

Soja ou coquelicots

Peut-on éviter le soja OGM importé ?

En août 2019, Emmanuel Macron appelait à « recréer la souveraineté protéinique de l’Europe » en précisant que « l’Europe doit être capable de produire ses propres protéines, pour elle-même, pour consommer, comme pour les éleveurs ». Néanmoins, selon Cécile Leuba, experte forêts de Greenpeace France, « pour produire les 3,5 millions de tonnes de soja importées chaque année en France, 11 980 km² supplémentaires de terres exploitables seraient nécessaires, soit la quasi-totalité des terres agricoles du Morbihan, des Côtes d’Armor et du Finistère réunies ». Un avis partagé par Sébastien Abis, analyste des marchés agricoles mondiaux[25].

De plus, les qualités nutritionnelles du soja, sa facilité d’importation et sa polyvalence en font un aliment concentré énergétique et protéique, riche en acides aminés essentiels, difficile à remplacer.

Même si la dépendance de la France au soja s’est réduite par rapport au début des années 2000, son autosuffisance n’est envisageable ni actuellement ni dans un avenir proche. À moins de réduire considérablement et rapidement la consommation d’animaux et de leurs produits (viande, laits et dérivés, œufs). On peut dès lors raisonnablement penser qu’une politique encourageant une transition vers une agriculture végétale (durable) serait la plus efficiente.

Alimentation animale issue de soja OGM brésilien

Le tourteau de soja est une matière première de très bonne qualité pour les animaux, riche en protéines, très digeste et équilibrée en acides aminés essentiels.

Si la part du soja français destinée à l’alimentation animale représente 75 à 80 % de la production nationale, le déficit en protéines pour l’élevage est tel que les cheptels français ne peuvent pas être alimentés de façon équilibrée (en énergie et en azote) sans une importation de sources de protéines concentrées qui complètent les céréales françaises.

La filière travaille cependant à développer les cultures françaises afin de réduire la dépendance des filières animales aux importations[26], notamment à celle des tourteaux de soja brésilien.

Le tourteau de soja constitue 15 à 2 % de la ration d'une poule

À qui est réservé le soja ?

Eh bien, essentiellement aux animaux des élevages sous forme de tourteaux !

En effet, les protéines végétales sont nécessaires à l’engraissement des animaux. Une vache gagne 500 grammes de plus par jour en consommant des tourteaux par rapport à une congénère nourrie exclusivement à l’herbe[27].

Quel est le pourcentage de soja dans le bol alimentaire des animaux ?

Une vache nourrie à l’herbe et au maïs peut absorber de 1,3 à 1,5 tonne de concentrés par an. Composés à 26 % de tourteaux de soja, ceux-ci représentent une ration d’environ 1 kg/jour. En moyenne, les vaches laitières en reçoivent 5 % dans leur ration de nourriture (calcul basé sur le schéma ci-dessous). Ce pourcentage est basé sur la consommation de MS (matières sèches), car le taux d’humidité de l’herbe est variable. En général, son taux de MS fluctue entre 12 et 18 %[28]. Cependant, les cochons et les poulets sont les principaux consommateurs de soja qui entre aussi dans la ration des 53 500 tonnes de poissons d’élevage français[29].

A priori, ces pourcentages semblent peu élevés. Mais si l’UE importe 33 millions de tonnes de soja dont les tourteaux sont essentiellement issus du Brésil, c’est parce que 6,5 milliards de poulets de chair[30], des centaines de millions de poules pondeuses, de cochons, de moutons, de chèvres, de bovins et même de lapins, nourris partiellement au soja, sont abattus chaque année. Ajoutons-y encore le soja des 640 000 tonnes de poissons issus de la pisciculture en UE[31].

En plus d’être difficilement remplaçables au niveau nutritionnel, les tourteaux, et plus largement la culture du soja, deviennent un enjeu géopolitique, source de guerres commerciales entre les États-Unis et la Chine qui se tourne de plus en plus vers l’Amérique du Sud.

Le tourteau, un déchet ?

Le tourteau n’est absolument pas un « déchet » que les animaux « valorisent » comme on l’entend souvent. Notre deuxième volet sur le soja l’explique en détail.

L'autonomie alimentaire passe par la végétalisation de notre assiette

Une urgence s’impose : la chute des importations de tourteaux destinés aux animaux

La France fait croire que sa Stratégie Nationale de Lutte contre la Déforestation Importée (SNDI) adoptée fin 2018 supprimera d’ici 2030 toutes les importations de soja qui contribuent à la déforestation. Mais ses objectifs sont vagues, non chiffrés, sans échéances claires et non dotés d’outils législatifs. En outre, le pays est largement déficitaire en légumes secs pour la consommation humaine puisqu’il en importe 80 %. À quand un décollage de ces aliments riches en protéines pour remplacer la viande ? Cet objectif s’inscrirait pourtant dans le droit fil du rapport 2019 « L’avenir de l’environnement mondial » du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) qui démontre qu’une baisse de la consommation de viande réduirait fortement notre empreinte écologique et climatique.

Mais c’est à l’UE qu’incombe une nouvelle politique agricole commune. Elle se doit de réduire la production de viande de 80 % d’ici 2050. Car la solution n’est pas de relocaliser le soja en Europe : 71 % de ses terres agricoles (127 millions d’ha de terres arables et prairies) nourrissent déjà les animaux[3233]. Une autre urgence s’impose : la fin des importations de produits destinés à l’alimentation humaine et animale traités avec des pesticides interdits dans l’UE.

Conclusion

Le soja est d’abord cultivé pour le nourrissage des animaux d’élevage. L’huile extraite n’est qu’un co-produit qui rapporte moins.

L’essentiel à retenir

  • La production mondiale de soja est de 352 millions de tonnes (2017).
  • L’UE ne produit que 2,5 millions de tonnes (Mt) de soja et en importe 33 millions (18,6 Mt de tourteaux et 14,5 Mt de graines dont sont issus 81 % de tourteaux).
  • Seuls 6 % de la production mondiale de soja sont destinés à l’alimentation HUMAINE.
  • 77 % de la production mondiale de soja sont utilisés pour nourrir les ANIMAUX d’élevage, 7 % en grains entiers et 70 % en tourteaux.
  • Le reste, soit environ 17 %, sert à la production d’huile de soja, dont une partie croissante entre dans la production d’agrocarburants.
  • Un Européen absorbe en moyenne 61 kg de soja par an via sa consommation de viande.

Autrices

Article corédigé par MD, FP et DP.

Bibliographie

1. Le Raptor et l’Amazonie (ma réponse) — Boonkin, 2019.

2. En Europe, l’élevage industriel « accro » au soja d’Amérique latine — Le Monde, 2019.

3. Soy: food, feed, and land use change — Table debates.

4. WWF Hidden Soy — WWF, 2014.

5. Biodiesel with soybean — United Soybean Board, 2018.

6. Étude de filière : Le soja en France — Consultants naturels.

7. 90 % du bétail français serait élevé aux OGM, sans information du consommateur — France Info, 2016.

8. Where does Argentina export soybean oil to ? — The Observatory of Economic Complexity, 2017.

9. Where does Brazil export soya beans to ? — The Observatory of Economic Complexity, 2017.

10. Where does Brazil export soybean meal to ? — The Observatory of Economic Complexity, 2017.

11. Where does Argentina export soybean meal to ? — The Observatory of Economic Complexity, 2017

12. Déclaration conjointe UE – États-Unis : les États-Unis sont le principal fournisseur de graines de soja de l’Europe, dont les importations américaines sont en hausse de 121 % — Commission européenne, 2019.

13. L’industrie agroalimentaire menacée par l’addiction de l’Europe au soja ? | [Analyse] — Agro Média, 2019.

14. La France importe des quantités importantes de soja — Decodagri, 2020.

15. Emmanuel Macron veut recréer une souveraineté protéinique de l’Europe — Web Agri, 2019.

16. Alimentation animale — Agreste, 2019.

17. Le Brésil bientôt premier producteur mondial de soja ? — Terre-net.

18. Grazed and confused ? — Food Climate Research Network, page 92, 2017.

19. CIRAD, 2004. Élevage bovin, déforestation et développement régional : le cas du Pará, Amazonie brésilienne. Bois et Forêts des Tropiques n°280.

20. Fabrice Nicolino, 2009. Bidoche. Les Liens qui Libèrent.

21. Steinfeld H. Gerber P. Wassenaar T. Castel V. et al., 2009. L’ombre portée de l’élevage. Organisation mondiale pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

22. The Amazon is a carbon bomb : How can Brazil and the world Work together to avoid setting it off ? — Peterson Institute for International Economics, 2019.

23. Nuveen’s Zero Deforestation Policy Statement for Brazil Frequently Asked Questions. Nuveen, 2018.

24. Le soja sud-américain et le bœuf pourraient faire disparaître la savane brésilienne. Ouest France.

25. Pourquoi la France est-elle si dépendante du soja brésilien ? — Le Figaro, 2019.

26. Lancement de la stratégie nationale en faveur du développement des protéines végétales. Ministère de l’Agriculture.

27. Omerta sur la viande — Pierre Hinard, 2014.

28. La France importe-t-elle beaucoup de soja génétiquement modifié ? — LCI / L’alimentation des bovins — Idele, 2012 / Fourrage : valeur alimentaire de l’herbe — Synagri, 2009.

29. Aquaculture, quel avenir pour la filière française ? – Grande Distribution et consommation — LSA, 2019.

30. Le secteur de la viande de volaille et des œufs de l’Union européenne — Parlement européen, 2019.

31. Le marché européen du poisson — Commission européenne, 2018.

32. 71 % des terres agricoles européennes servent à nourrir le bétail — Journal de l’environnement, 2019.

33. Mordue de viande, l’Europe alimente la crise climatique par son addiction au soja — Greenpeace, 2019.

Aller plus loin

Notre dossier complet sur le soja.

L’élevage européen peut-il se passer du soja américain ? — L’Académie d’agriculture, 2019.

Le Raptort m’a ouvert les yeux sur le soja — L’Effet Chimpanzé, 2019.

Agriculture, forestry and fishery statistics 2018 edition — Eurostat.

Rapport de la commission au parlement européen et au conseil — Eurostat, 2018.

Dossier : le boom du soja brésilien (réservé aux membres abonnés) — La France Agricole, 2019.

L’Europe alimente la crise climatique par son addiction au soja — Greenpeace, 2019.

Aquaculture, quel avenir pour la filière… — LSA Grande Consommation, 2019

Quid de l’utilisation des protéines d’origine végétale en aquaculture — Ocl journal, 2014.

Le secteur de la viande de volaille et des œufs de l’Union européenne — Parlement européen, 2019.

Statistiques en temps réel : Production mondiale de soja — Planetoscope.

Amazonie en feu – Peut-on éviter le soja brésilien ? — Que choisir.

Graines oléagineuses – Alimentation animale – Produits/Débouchés — Terres Univia.

Statistiques oléagineux et plantes riches en protéines 2017 – édition 2018 — Terres Univia.

Déforestation et élevage — AVF.

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Crédits

Photo de couverture : image de bigfatcat sur Pixabay, montage de Question d’éthique.

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3 réflexions sur “La culture du soja dans le monde

    1. « Près de 70% des terres agricoles européennes (terres arables et prairies, soit environ 1,2 million de km2) sont déjà utilisées pour nourrir nos animaux » Source 21 du rapport de Greenpeace « Mordue de viande, l’Europe alimente la crise climatique par son addiction au soja ».
      Données et méthodologie fournies à Greenpeace par la Commission européenne.
      Voir Greenpeace (2019) pp11, 13. Voir également Commission européenne (2018 a,c,d,e) et Commission européenne « Céréales, oléoprotéagineux, riz ».
      A noter que le chiffre de 71 % est souvent repris par la presse en se référant aux données de Greenpeace. L’article a été réactualisé et le sera encore. Des sources ont été ajoutées, ce qui en a modifié l’ordre. Il s’agit donc maintenant de la source 38 qui indique « 71% des terres agricoles européennes sont dédiées à l’alimentation animale, selon un rapport publié ce 12 février par Greenpeace à partir de données d’Eurostat et de la Commission européenne. »

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